Santé & Life Sciences
Le temps qu'un soignant passe à saisir est du temps qu'il ne passe pas à soigner. Nous industrialisons l'interopérabilité, l'exploitation des données de santé et les outils qui rendent ce temps, du CHU au laboratoire de recherche, en hébergement certifié santé.
Rendre du temps au soin, sans déplacer la responsabilité.
Trois sujets reviennent dans chaque conversation avec un établissement ou un acteur des sciences de la vie. Ils commandent tout le reste : ce qui circule, ce qui fait gagner du temps, et ce qui ne se délègue pas.

Faire circuler la donnée entre les systèmes
Traduction des flux historiques vers un format d'échange commun, structuration des comptes rendus libres, alimentation de votre entrepôt. C'est le socle : sans lui, chaque projet suivant recommence par une extraction manuelle, et l'échéance du Ségur comme celle de l'EHDS arrivent sans rien pour les tenir.
Rendre du temps aux soignants
Préparation de compte rendu, recherche dans les protocoles, aide à la programmation des lits. Le gain se mesure sur le poste de travail, en minutes récupérées par journée, pas en promesse de productivité.
Exploiter la donnée sans exposer les patients
Pseudonymisation des textes libres, mesure du risque de réidentification, journal des accès par dossier. C'est la condition d'un entrepôt qui franchit le comité éthique, et celle d'un essai clinique dont les données restent réutilisables.
Cas clients
Une réalisation menée dans le secteur, présentée telle quelle plutôt que complétée par des références qui n'existent pas.
Solutions
Interopérabilité et référentiels
(01)Des données cloisonnées entre le SIH, le dossier patient, la biologie et l'imagerie, et des échanges qui repassent par des extractions manuelles.
Traduction des flux historiques vers un format d'échange commun, structuration des comptes rendus libres, et alimentation continue de votre entrepôt.
Aide à la lecture d'imagerie
(02)Des volumes d'images qui croissent plus vite que les effectifs, et une pression sur les délais de rendu.
Une préparation automatisée des examens qui remonte les zones à regarder en priorité, avec la lecture et le compte rendu qui restent au praticien.
Rédaction et tâches administratives
(03)Du temps de soignant absorbé par la saisie, la reprise de comptes rendus et la recherche dans les protocoles.
Un assistant adossé à vos protocoles, qui prépare un brouillon en citant sa source et laisse la relecture et la signature au praticien.
Entrepôt de données de santé
(04)Un besoin de recherche et de pilotage réel, mais un risque de réidentification qu'il faut savoir démontrer.
Pseudonymisation des textes libres, mesure du risque de réidentification et journal des accès par dossier, versés au dossier du comité.
Programmation et flux patients
(05)Des lits saturés, une programmation qui se refait chaque matin, et de l'information perdue à chaque transition.
Une prévision de charge par unité et des alertes en amont des ruptures, posées comme aide à la décision des cadres de santé.
Données d'essais cliniques
(06)Des données de recherche réparties entre tableurs, cahiers d'observation et bases d'analyse, et une traçabilité reconstituée après coup.
Une chaîne de traitement versionnée où chaque transformation est rejouable, condition d'une donnée qui reste opposable à l'inspection.
Automatisation de laboratoire
(07)Des automates qui produisent plus vite que la chaîne d'analyse ne consomme, et des reprises manuelles entre deux instruments.
Raccordement des instruments au système de gestion de laboratoire, contrôles automatiques sur les résultats aberrants, et suivi de dérive.
Validation logicielle en environnement réglementé
(08)Une qualification qui se joue en fin de projet, alors que la preuve devait être produite pendant le développement.
Des exigences écrites pour être testées, une chaîne de livraison qui conserve ses preuves d'exécution, et un dossier qui se constitue au fil de l'eau.
Cybersécurité et continuité hospitalière
(09)Un secteur devenu cible régulière, et des systèmes de soin dont l'arrêt se compte en déprogrammations.
Séparation des réseaux de soin et de bureautique, détection comportementale, et plan de continuité rejoué plutôt que rédigé.
Conformité & normes
HDS
Hébergeur de données de santé
AI Act
Modèles cliniques haut risque
MDR
Marquage CE médical (UE 2017/745)
EHDS
European Health Data Space
RGPD Santé
Référentiels CNIL & MR-004/006
ISO 13485
Qualité des dispositifs médicaux
ISO 27799
Sécurité de l'information de santé
Ségur
Référencement et interopérabilité
BPC / GxP
Bonnes pratiques cliniques
SecNumCloud
Hébergement qualifié ANSSI
Stack & partenaires
Mistral AI
LLM souverain européen
Anthropic Claude
Modèles frontière via gateway HDS
FHIR R5
Interopérabilité standard
Hébergeurs HDS
OVHcloud · Outscale · CHU
MONAI / nnU-Net
Vision médicale open source
DICOM / HL7 v2
Imagerie et flux historiques
OMOP / i2b2
Modèles d'entrepôt de recherche
Snowflake / Databricks
Entrepôt de données HDS
Nos idées
Gouvernance des données dans la transformation digitale
Composantes, difficultés et étapes de mise en œuvre d'une gouvernance des données : ce qui rend un chiffre exact, traçable et utilisable sans risque.
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Discutons de votre feuille de route santé
Une heure pour confronter vos enjeux d'hébergement, d'interopérabilité et de temps soignant à ce que nous avons déjà mis en production.
Questions fréquentes
Chez un hébergeur certifié pour les données de santé, ou dans votre établissement lorsque vous disposez de l'infrastructure. Un modèle ouvert opéré dans ce périmètre couvre l'essentiel des usages internes, ce qui évite d'envoyer des données patients vers un service externe. Précisons ce que cette certification couvre : elle porte sur l'hébergement, pas sur ce que vous en faites. La finalité du traitement, sa base légale et l'information des patients restent des décisions de l'établissement, et nous les documentons avec vous plutôt qu'à votre place.
Non, et c'est une limite qu'il vaut mieux poser d'emblée. Un logiciel destiné à orienter un diagnostic ou une thérapeutique est un dispositif médical au sens du règlement européen 2017/745, et cela suppose un fabricant, un système qualité et un organisme notifié. Nous intervenons en amont et à côté : préparation et structuration des données, outils de confort qui ne portent pas de finalité diagnostique, et accompagnement d'un éditeur qui, lui, porte le marquage. Si votre besoin relève réellement du dispositif médical, nous vous le disons plutôt que de le contourner.
Le calendrier a bougé. Le règlement 2026/1744 du 24 juillet 2026 a reporté les obligations applicables aux systèmes à haut risque au 2 décembre 2027, et au 2 août 2028 pour l'IA intégrée à un produit déjà réglementé, ce qui est le cas d'un logiciel relevant du règlement sur les dispositifs médicaux. Un outil de confort administratif ne tombe pas dans cette catégorie ; un outil qui oriente une décision clinique, si. Le tri se fait usage par usage, et c'est généralement le premier travail utile.
Deux échéances de nature différente. Le Ségur est un financement adossé à des versions logicielles référencées : la vague 2 a été lancée par arrêté du 3 mars 2026, et les établissements avaient jusqu'au 30 septembre 2026 pour engager leur projet et sécuriser le dispositif. L'espace européen des données de santé, lui, est un règlement : entré en vigueur le 26 mars 2025, il s'applique par étapes jusqu'en 2035, les organismes d'accès aux données étant désignés en 2027 et l'usage secondaire ouvrant en 2029. Ce qui prépare les deux est le même travail : rendre vos données sortables dans un format commun, sans reprise manuelle.
Oui, sur la chaîne de données plutôt que sur la science. Trois sujets reviennent : raccorder les instruments au système de gestion du laboratoire pour supprimer les reprises manuelles entre deux automates ; rendre une chaîne de traitement rejouable, de la donnée brute au résultat publié, parce qu'un résultat non reproductible n'est pas opposable à une inspection ; et documenter la validation logicielle pendant le développement au lieu de la reconstituer à la fin. C'est le même métier que dans un établissement de soins, appliqué à un cadre où la preuve se conserve plus longtemps.
En traitant le texte libre, qui est le point faible réel : les comptes rendus contiennent des noms, des dates et des détails de contexte qu'aucun masquage de colonnes n'attrape. Nous pseudonymisons ces textes, puis nous mesurons le risque résiduel plutôt que de le déclarer nul, et nous journalisons les accès par dossier. Ce dossier de mesure est ce que votre délégué à la protection des données et votre comité éthique examineront : le risque zéro n'existe pas, un risque mesuré et documenté s'assume.
Le cadrage prend 2 à 6 semaines selon le périmètre et le niveau de conformité exigé. Une première version éprouvée par un petit groupe de praticiens suit en 4 à 10 semaines, selon l'état de vos protocoles et de votre base documentaire, qui est presque toujours le facteur déterminant. Le déploiement sur plusieurs services, avec la formation, se compte en 3 à 6 mois. Ces fourchettes sont celles que nous appliquons partout, et elles sont suivies de ce qui les fait varier.
Une réalisation, documentée : chez Pearl Dental Paris, l'identification automatique des dents, des anomalies et des implants sur radiographies panoramiques a réduit le délai de saisie du schéma dentaire de 95 % et les erreurs de saisie de 65 %. Le projet a reçu la Médaille d'Argent aux IT Nights 2022. Nous préférons présenter ce cas précis plutôt qu'une moyenne sectorielle : sur un secteur où nous avons une référence, annoncer des pourcentages génériques n'aiderait ni vous ni nous.


