Transport & Logistique
Un retard annoncé trop tard coûte plus cher que le retard lui-même. Nous outillons la prévision des délais, la maintenance avant la panne et la mesure carbone, aux côtés d'opérateurs ferroviaires, de réseaux urbains et de logisticiens.
Tenir les délais, tenir la flotte, tenir la trace.
Trois sujets reviennent dans chaque conversation avec un transporteur ou un logisticien. Ils commandent tout le reste : ce qui se promet au client, ce qui roule demain matin, et ce qu'il faudra prouver.

Annoncer une heure d'arrivée tenable
Des modèles qui croisent trafic, météo, attentes en hub et télémétrie embarquée pour prévenir avant que le retard soit constaté. Le sujet n'est pas la précision moyenne, c'est le nombre de clients prévenus à temps.
Immobiliser au bon moment
Les données de conduite et d'atelier signalent l'usure avant la casse, et l'intervention part directement dans votre outil de maintenance. Une immobilisation planifiée coûte une fraction d'une panne en ligne.
Mesurer le carbone envoi par envoi
Un calcul par expédition selon la méthode GLEC, plutôt qu'une moyenne répartie au prorata. C'est ce niveau de détail qui rend un report modal argumentable devant un client comme devant un comité.
Cas clients
Quelques réalisations menées avec des opérateurs ferroviaires, des réseaux de transport urbain et des logisticiens sous température contrôlée.
Solutions
Pilotage de flotte
(01)Des flottes hétérogènes, une consommation mal suivie, et une maintenance qui arrive toujours après la panne.
Télématique, données de conduite et historique d'atelier réunis pour signaler l'usure avant la casse, avec l'intervention écrite dans votre outil de maintenance.
Optimisation du dernier kilomètre
(02)Des livraisons éclatées, un taux de remplissage faible, et des zones à faibles émissions qui se durcissent chaque année.
Un calcul de tournée qui arbitre entre temps, émissions et restrictions d'accès, et se réajuste en cours de journée sur les incidents.
Heure d'arrivée et visibilité
(03)Une visibilité partielle d'un mode à l'autre, et une heure annoncée à laquelle plus personne ne croit.
Une prévision qui croise trafic, météo, attentes en hub et capteurs embarqués, et prévient le client avant que le retard soit constaté.
Prévision de la demande
(04)Une saisonnalité marquée, des perturbations difficiles à modéliser, et un plan de capacité qui se refait à la main.
Des modèles combinant historique et scénarios, pour un plan de capacité par mode qui se met à jour au lieu d'être renégocié.
Cybersécurité et continuité
(05)Un secteur classé essentiel par NIS2, des systèmes embarqués exposés, et une continuité rarement éprouvée.
Détection comportementale sur les flux, séparation des réseaux bureautique et embarqué, et plan de continuité rejoué plutôt que rédigé.
Mesure carbone du transport
(06)Un scope 3 difficile à calculer, et des clients qui demandent désormais l'empreinte de leurs propres flux.
Calcul par envoi selon la méthode GLEC, comparaison des reports modaux, et suivi de l'électrification de la flotte.
Conformité & normes
NIS2
Secteur essentiel transport
AI Act
Modèles routing & ETA risque limité
MDS
Mobility Data Space EU
CSRD
Reporting durabilité scope 3
IATA
Standards aérien & cargo
IMO 2030
Décarbonation maritime
eFTI
Information électronique transport
RGPD
Données conducteurs & clients
Stack & partenaires
Mistral AI
LLM souverain européen
Anthropic Claude
Modèles frontière via gateway
Mapping & routing
HERE · Mapbox · OSRM
Time-series & IoT
TimescaleDB · Kafka · MQTT
TMS / WMS
SAP TM · Oracle TM · Manhattan · Generix
Mobility Data Space
Connecteurs MDS européens
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Discutons de votre feuille de route transport
Une heure pour confronter vos enjeux de délais, de flotte et de mesure carbone à ce que nous avons déjà mis en production ailleurs.
Questions fréquentes
En lecture d'abord, sans rien remplacer. Nous passons par les interfaces que vos outils exposent déjà, et la couche d'analyse tourne dans votre périmètre ou en cloud souverain selon la sensibilité des données. Quand un modèle devient indisponible, la chaîne repasse sur vos règles métier plutôt que de s'arrêter. Ce qui prend du temps n'est presque jamais l'interface : c'est de réconcilier vos référentiels, où le même site, le même véhicule ou la même unité de manutention portent rarement le même identifiant d'un système à l'autre.
Une précision d'abord : NIS 2 s'applique à vous, entité régulée, pas à nous. Un prestataire ne peut pas rendre la conformité native, il peut la rendre démontrable. L'ANSSI recense environ quinze mille entités concernées en France sur dix-huit secteurs, contre cinq cents sous NIS 1, et le transport en fait partie. Concrètement, nous séparons les réseaux bureautique et embarqué, nous produisons le registre d'incidents et l'analyse de risques attendus, et nous rejouons le plan de continuité plutôt que de le documenter.
Par des connecteurs d'espaces de données plutôt que par des extractions ponctuelles. Vos flux de mobilité s'échangent sous un format commun avec les collectivités, les opérateurs et vos partenaires, et le règlement européen sur les données encadre désormais ce que chacun peut réutiliser. Le point à cadrer en premier n'est pas technique : c'est de décider quelles données vous partagez, à quelle granularité, et ce que vous obtenez en retour. Aucun transfert hors Union européenne n'a lieu sans votre accord explicite.
Le cadrage prend 2 à 6 semaines selon le périmètre et le nombre de systèmes à raccorder. Une première version éprouvée sur un dépôt ou une ligne pilote suit en 4 à 10 semaines, selon la qualité de vos données de tournée, qui est presque toujours le facteur déterminant. Le déploiement multi-sites, avec la formation des dispatchers, se compte en 3 à 6 mois. Ces fourchettes sont celles que nous appliquons partout, et elles sont suivies de ce qui les fait varier : une durée annoncée sans sa variable ne sert qu'à être dépassée.
Nous calculons l'empreinte envoi par envoi selon la méthode GLEC, puis nous l'agrégeons sur les catégories amont et aval du scope 3. Ce niveau de détail sert deux usages : répondre à un client qui réclame l'empreinte de ses propres flux, et comparer un report modal sur des chiffres plutôt que sur une intention. Sur le reporting réglementaire, la directive Omnibus du 18 mars 2026 a relevé les seuils à mille salariés et quatre cent cinquante millions d'euros de chiffre d'affaires : la première question est donc de savoir si vous y êtes encore soumis, et la réponse a changé pour beaucoup d'acteurs du secteur.





